
L’histoire de Scarabée remonte à 2015, moment charnière de la migration afghane vers l’Europe. Si aujourd’hui notre association accueille bien d’autres exilés, les Afghans nous demeurent fidèles. Et alors qu’il se dit que les valeurs des uns et des autres sont difficilement compatibles avec notre culture, nous, à notre fête annuelle du 11 janvier dernier, avons vu danser Afghans et autres réfugiés sur une musique peu habituelle à leurs oreilles, un mélange de danses afghanes sur une musique pop-rock, c’était rigolo !
Merci du fond du cœur au groupe pop-rock Miss J, dont c’était la première prestation à Scarabée, ainsi qu’aux percussions congolaises Tala et au trio afghan Odestan Asiemut qui ont accepté de jouer gracieusement. De même, merci infiniment à notre ingénieur du son Jarod, toujours aussi bienveillant, ainsi qu’à la Bourse du travail qui nous a aimablement prêté le matériel son et contribué au succès de notre après-midi convivial.
Autre contributrice bénévole, la photographe Lara Sanchez qui a pris des clichés en noir et blanc. Ils-elles furent nombreux à faire la queue pour se faire photographier en couple, en famille, entre amis. Les jolis portraits étaient immédiatement envoyés à chacun.e via Whatsapp. De vraies photos de star qui ont fait énormément d’heureux !
Mille mercis également à Corinne Jam qui nous a confié plusieurs de ses toiles et accepté que nous les vendions lors d’une tombola au bénéfice de Scarabée.
Enfin, mille mercis à toutes les personnes venues nous aider ou simplement participer à notre fête, en particulier aux représentants des associations locales avec lesquelles nous travaillons en partenariat et aux divers élus de la mairie de Malakoff pour leur soutien indéfectible.
Seul regret, l’absence cette année de notre parrain Wajdi Mouawad qui, pris par sa nouvelle création, Willy Protagoras enfermé dans les toilettes, nous a gentiment envoyé un texte lu par l’une de nos bénévoles.
Restons solidaires.
À toutes et tous, belle année 2026 riche en instants précieux.